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Gérard FONTAINE (Offemont)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Mon parcours : d’abord l’argentique, noir et blanc et couleur, puis la peinture, huile et acrylique, enfin la photographie numérique.
Mon intérêt pour la photo débute à l’adolescence avec le club photo de mon lycée. À l’époque, je préfère le noir et blanc, plus abordable, que je développe moi-même dans un petit labo du sous-sol familial. C’est en découvrant le numérique que j’ai repris goût à la photographie.
La photographie me permet de voir différemment et de donner à voir autre chose. C’est ce qui me motive.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

J’aime toujours le noir et blanc et aussi les virages pour certains sujets. Mais je fais surtout des photos nature qui sont dans la majorité des cas traitées en couleur. Je n’utilise plus que le numérique que je trouve plus ludique, plus pratique et qui m’offre davantage de possibilités dans ce que je souhaite faire.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Qu’importe le moyen et qu’importe le support, ce qui m’a toujours intéressé, ce que j’ai envie de capturer ce sont les lignes, les formes, les matières, les textures, les substances, les couleurs et leurs nuances.
C’est un monde concret dont je désire m’imprégner, non pas pour le restituer tel quel. Il faut que ce réel s’ouvre sur l’imaginaire, donne des portes à pousser, à ouvrir.
Mon exposition sur l’Étrange Estran en est la parfaite illustration. L’estran offre tout un éventail de nuances, un catalogue de matières. Matière à rêver !

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je n’ai jamais fait vraiment de studio. L’architecture des corps à la façon de Louis Blanc ou de Philippe Haumesser pourrait bien me tenter.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Comme je l’ai déjà dit, j’aime la photo nature, non pas dans un but documentaire mais dans une démarche plus esthétique, plus onirique. À l’instar de Vincent Munier, Sandra Bartocha ou Shihya Kowatari. Mais il y a aussi des peintres qui stimulent ma vision, certains impressionnistes, Sisley, Turner…

Le site Internet de Gérard FONTAINE

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Jean-Charles OUVRARD (Frotey-lès-Vesoul)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la Photo durant ma 1ère communion ou j’ai eu en cadeau un polaroid, j’ai passé la première peloche en moins de 10 minutes aujourd’hui j’ai 43 piges et c’est seulement depuis 2012 que j’ai trouvé mon style photographique, du coup je renais photographiquement pour la 2ème fois… Voilà pourquoi je continue.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Je fais de tout : numérique / argentique / couleur / noir et blanc, mais plus attiré par le noir et blanc, il convient mieux à ce que je recherche et j’y suis plus à l’aise, je me remets à l’argentique car je préfère passer du temps dans mon petit labo au lieu de le passer derrière mon PC à faire des retouches et vu que d’après les potes, je suis une quiche un informatique; l’argentique me convient mieux.
Après je varie les ingrédients suivant le plat à cuisiner 😉
Le monde de la Photo est tellement vaste que je fais de tout, je ne peux pas m’enfermer dans un style de photo : je voyage à ma manière.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

La série présentée est très… spéciale… faite en argentique avec un bi objectif de 1956, format 6×6, développement maison du négatif et traitement… enfin faut venir voir… Mais ça risque d’en déboussoler plus d’un.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Le monde de la photo est très vaste, des terres sont encore inconnues à mon sens, il faut les découvrir par soi-même ou les inviter : ça rend le voyage plus intéressant.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Donner un nom serait une insulte pour les autres, faire un choix serait difficile. Faire du copier coller en photo ne m’intéresse plus (faire les mêmes photos que les autres photographes, même si c’est grâce à ça que j’ai évolué) mon style de photo de prédilection reste… celui que je n’ai pas encore découvert.

Le site Internet de Jean-Charles OUVRARD

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Gaëlle GROSCLAUDE (Abbévillers)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai toujours aimé la photographie, étant enfant, mon père avait un réflex Nikon et faisait beaucoup de photos de paysages ça me plaisait énormément, aussi dès que j’ai pu avoir mon propre appareil photo je m’y suis mise à mon tour. Mais je me suis vraiment impliquée dans la photographie il y a une dizaine d’années, en débutant par la macro. J’ai appris beaucoup en participant à des forums, c’est ainsi que j’ai commencé à m’équiper plus sérieusement.
Photographier la nature, les animaux, surtout au cours de différents voyages, est réellement ce que je préfère dans ce domaine.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

La couleur pour les espaces naturels et les animaux afin de valoriser leur richesse et leur diversité, le noir et blanc pour les portraits, j’en adore le rendu. Je ne réalise pas ou très rarement de photos citadines mais je pense que selon le sujet, j’opterais aussi pour le noir et blanc.
Je préfère le numérique, qui pour moi, offre davantage de possibilités.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Pas exactement, en fait, mon exposition sera centrée sur trois voyages : L’Ouest Américain, le Kenya et l’Islande, donc beaucoup de paysages. J’espère faire voyager un peu les visiteurs et qui sait, peut-être susciter des envies d’évasion…

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

La photo sous-marine, je trouve ça fabuleux. Mais comme je n’aime pas trop l’eau, peu de chances que j’y goûte un jour, alors je me contente de regarder les photos de ceux qui aiment se mouiller davantage que moi, juste pour le plaisir des yeux.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Avant de partir au Kenya, j’avais été fascinée par les clichés de photographes tels qu’Alain PONS et Christine et Michel DENIS-HUOT. D’une manière générale j’aime les photographes voyageurs qui nous font découvrir le monde, et donc bien entendu, j’adore l’œuvre de Yann ARTHUS-BERTRAND.

Le site Internet de Gaëlle GROSCLAUDE

David GAULTIER (Hyères)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photographie assez bêtement en fait, tous les matins en allant travailler je faisais beaucoup de route et traversais la Sologne. Chaque jour ou presque je voyais le long de la route des animaux et un jour, l’idée d’essayer de les prendre en photo est arrivée pour les montrer à mes proches. J’ai donc pris le petit compact que je possédais à l’époque et dès le lendemain un beau chevreuil était présent au bord de la route. Je me suis arrêté et ai ouvert la fenêtre de la voiture pour le photographier…
Le temps de déclenchement de mon petit compact de l’époque devait avoisiner les 3-4 secondes, donc le temps que la photo soit prise, le chevreuil était déjà bien loin et j’ai fait une superbe photo d’un fossé !
Le soir même je me suis renseigné sur internet pour savoir si il existait des appareils photos numériques prenant des photos instantanément sans temps de latence et j’ai découvert les reflex.
Quelques temps après j’étais équipé d’un canon 350D avec un Sigma 70-200, je décidais alors de me promener dans la foret juste derrière chez moi et ma première sortie fut magnifique, avec la rencontre d’un chevreuil et de ma première photo animalière. Le virus était attrapé et depuis ne m’a plus quitté.
De fil en aiguille je suis venu à découvrir d’autres aspects de la photo nature dont la macro, sujet de cette exposition.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Mes images sont essentiellement prise en couleur et en numérique.
La couleurs car les nuances, selon la lumière, l’environnement, ou bien même l’ambiance du moment, sont une source d’inspiration inépuisable pour moi.
Le numérique car j’ai commencé la photographie sur le tard et avec cette technologie. Un gros avantage étant de voir en direct ses images et éventuellement de peaufiner ses réglages sur le terrain.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Oui, des images en couleur avec des ambiances et des sujets différents.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je ne pense pas avoir un style photographique qui m’attire et que je n’ai pas touché, sans avoir une attirance particulière pour le sujet, peut-être un jour tenter de photographier des modèles pour explorer ce style et en découvrir les difficultés (techniques notamment).

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Difficile de donner des noms de photographes dont j’admire le travail, ils sont nombreux et surtout difficile de parler de style de photo de prédilection car je suis un touche à tout en terme de photo nature (macro insectes, animalier, paysages, voie lactée, orchidées sauvages…) et dans chaque catégorie il y a des photographes (souvent amateurs tout comme moi) qui sont très talentueux.
Les citer, ce serait en oublier, alors je m’abstiendrai.

Le site Internet de David GAULTIER

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Mam’AT (Busy)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Depuis 2 ans, je profite de mes balades et randonnées pour photographier la nature. J’aime la simplicité : photographier les arbres et les barrières qui peuvent paraître banals. Là, où sans doute la plupart des gens ne feraient que passer, je m’arrête pour une photo.
Au départ, la photographie me permettait de me détendre, aujourd’hui je la continue parce qu’elle m’est indispensable. La photographie n’est pas encore mon métier, mais j’espère qu’elle va le devenir.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Numérique, sans doute pour la simplicité d’utilisation. Noir et blanc pour rendre l’essentiel, la force ou la faiblesse du sujet. Et la couleur quand elle s’impose. En réalité, la plupart du temps, je ne fais pas de choix a priori, cela dépend de la photo, certaines me parlent plus en noir et blanc d’autres plus en couleur.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Des arbres et encore des arbres.
Il s’agit d’une partie de la série « épure » : des photos au format carré en noir et blanc (quoique je commence à en faire légèrement colorées) que je travaille pour les amener à la limite du dessin et de la photo.
Et des arbres encore dans une vision plus traditionnelle, mais toujours très simple et épurée.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Il y a plein de styles que je n’ai pas touchés, mais tous ne m’attirent pas. La photo animalière, je suis admirative de ses photographes qui restent des heures en affût dans des conditions parfois surhumaine. Je trouve ça magnifique, mais je ne me vois pas en faire. De même pour la photo humaniste, pour l’instant, je ne m’y sens pas bien.
La pose longue, en revanche, m’attire. J’essaie de m’y mettre.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Trois photographes très différents m’inspirent :
Vincent Munier – ces photographies animalières sont tout simplement d’une simplicité sublime.
Emmanuel Boitier – ces photographies de paysages sont d’une douceur que j’adore.
Mickaël Kenna – magnifiques poses longues. Un sens du cadrage et de la composition hors normes qui rendent ses photos toujours très fortes quel qu’en soit le sujet.
De ces trois artistes j’essaie de garder, la simplicité, la douceur et l’esthétisme. Et le jour où j’y arriverais…

Site Internet de Nathalie AT alias Mam’AT
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Alexandre LIEVAUX (Belfort)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Alors, c’est au cours d’un premier voyage au Japon en 2010 que j’ai eu le déclic de cette passion pour faire de la photo, l’idée de se dire qu’on ne s’y rendrait pas de si tôt m’a motivé à immortaliser chaque instant de vie en image. D’ailleurs j’aime beaucoup une citation de Martine Franck qui disait : « Une photographie, c’est un fragment de temps qui ne reviendra pas. »
Et je continue parce que j’aime ça, garder en image chaque endroit que je visite, le contact avec le matos, résoudre des situations techniques pour arriver à ressortir toujours le meilleur, finalement un défi pour chaque image qui reste un plaisir avant tout.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

J’aime la couleur, la nature nous a doté d’une vision en couleur, alors j’aime faire partager ce que j’ai pu voir en couleur, j’utilise le noir & blanc pour des choses plus abstraites ou qui appartiennent au passé, le noir & blanc offre un aspect dramatique unique et intéressant même si il est agréable de faire du dramatique en couleur, mais ça reste différent.
Quant à l’argentique, pour moi c’est la technologie d’avant, je n’étais pas présent à ce moment là, ma passion a vu le jour avec le numérique alors je continue ainsi.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Dans mon exposition il y aura de la vie et de la couleur pour illustrer un coin du monde et qui sait, peut-être faire voyager nos visiteurs à travers mes images.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

L’astrophotographie est un art que je trouve superbe, techniquement intéressant et exigeant, requérant un certain type de connaissances, aussi bien en prise de vue qu’en post-traitement, mais un jour, je finirais peut-être par m’y atteler, notamment les images concernant notre galaxie et d’autres.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Pour moi la photo, c’est un feeling, j’aime voir ce que font les autres et c’est ce mélange que j’aime voir, il y a des bons photographes et des moins bons, mais je n’en idolâtre aucun, je m’inspire et apprends de tous.

Page Facebook d’Alexandre LIEVAUX
Interview_AlexandreLievaux

Interview Epha – Gaël FARIDE (Vesoul)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Je pratique la photo depuis 2006, mais c’est en 2008-2009 que je me suis affiné en reprenant mes études dans la photographie. Ce qui m’a permis de pratiquer tous les styles, argentique, chambre et autres. J’aurai maintenant une plus grande attirance pour le collodion humide.

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

Comment ne pas être content de participer à un premier festival, nous sommes la première vitrine d’une longue série ! J’ai simplement envie de dire merci aux organisateurs qui s’investissent pour donner le meilleur.

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

J’ai tout simplement commencé a exposer en 2008 timidement, j’avais beaucoup de mal, non pas pour les critiques, juste peur de me dévoiler devant les observateurs de mon travail. Depuis 5 ans maintenant j’expose beaucoup plus dans la région mais aussi ailleurs.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Faut l’admettre, si j’expose, c’est aussi montrer une partie de moi, de mon travail qu’il plaise ou non. Je n’ai pas de démarche commerciale donc je ne m’attends jamais à une vente. J’ai aussi envie de partager de bons moments avec des photographes que je connais, mais aussi avec de nouvelles têtes afin de connaître leur démarche photographique.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

C’est une série qui est porté sur les friches industrielle, des endroits que j’affectionne particulièrement pour leur silence, mais aussi pour leurs multiples découvertes. Les traces du passage de l’homme ! Quand j’explore, je suis toujours comme un gosse, qui ouvre son cadeau de noël… Tu vois l’emballage mais tu ne sais pas ce qu’il y a dedans. J’aime aussi cette solitude, ce n’est pas des endroits où tu vas à 40, du coup je me «retrouve» beaucoup plus.

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Interview Jean-François GABLE (Luxeuil)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Combien de temps. Premier reflex à 18 ans, je vais sur 34, voilà. Grosse pause de plusieurs années. Je pratique en amateur, la photo n’est pas mon métier. Principalement à l’occasion de voyages/week-ends. J’aime bien toucher à tout, mais me poser devant un paysage reste pour le moment ce qui m’éclate le plus. Je ne me sens pas artiste. Je cherche à sortir quelque chose de correct quand je mets l’œil au viseur, ensuite c’est aux autres de dire s’ils accrochent ou pas. C’est très subjectif tout ça. Et c’est très bien comme ça. Ça évite de tomber dans le : « consomme ça, c’est bien ! Si si. On te dis que c’est bien. Point. »

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Non ! Flickr, ça compte ?!? Merci Sam de m’avoir poussé au c.. ! Merci Raph d’avoir lancé le truc. Merci Christine de surveiller le tout. Merci les autres de venir.

Que ressens-tu à participer à la 1ère édition de ce nouveau festival ?

Un peu tendu. J’ai vu de très belles choses dans les dossiers de candidature. Me sens tout pitit ! Sinon, c’est génial de se dire qu’on participe au lancement d’un festival qui pourrait devenir un des évènements du coin.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes par rapport au festival ?

Avoir un retour, bon ou mauvais, sur ce que je vais présenter. Bien sûr. Mais aussi et surtout discuter, échanger, apprendre, me marrer. Rester dans son coin persuadé de détenir la vérité, c’est triste.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

Du paysage ! Assez bref ? Non, il y a des choses qui sont en réflexion, mais qui demandent à être travaillées, approfondies. Je me donne encore un peu de temps pour l’originalité. Je commence seulement à aller au delà de l’image en elle-même. Ou plutôt, je commence à avoir envie de juste me dire : c’est joli. D’ailleurs, c’est amusant, les livres de photos que je feuillète le plus souvent ne sont pas remplis de « simples » paysages. Bah, « c’est un processus » comme dirait l’autre.

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Interview Philippe ISABEY (Vesoul)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Je pratique la photo depuis a peu près 8 ans . Tout d’abord de manière absolument amusante et sans arrière pensée et puis avec le temps l’envie de faire mieux , de composer avec l’environnement , je m’y suis mis de manière plus « sérieuse » . Je me passionne surtout pour les paysages « ordinaires » , qu’ils soient infiniment grands ou miniatures . L’important étant de dégager l’essentiel , de l’émotion au travers de chacun d’eux par le biais d’une vision personnelle .

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

J’ai déjà eu l’honneur de faire quelques festivals , que ce soit avec mon collectif  » les tontons shooters » ou à titre « personnel » . Ainsi j’ai pu présenter mes images aux « recontres photos de gueugnon » , à arbouans , à « l’Art dans la rue » de luxeuil à deux reprises et plus récemment aux « Confrontations de Gex » . J’aurai également la joie d’exposer à Vourles près de Lyon en octobre prochain .

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

C’est toujours une immense joie d’être sélectionné pour un festival et en même temps une grande fierté !!

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Comme lors de chaque rencontre , on espère échanger humainement et photographiquement, confronter des points de vues , élargir ses horizons grâce aux autres , et ressortir grandi de l’événement qui je n’en doute pas sera riche en émotions … et en rigolade aussi 🙂 !!

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

Ma série s’intitule « Empreintes  » . Il s’agit d’une suite d’images qui ne sont pas à proprement parlé des « macros  » mais plutôt des paysages miniatures qui à travers d’une forme , d’une ombre, d’un halo lumineux ou encore d’une couleur, sont venu marqué mon esprit et ont ainsi « empreintés » mon existence au propre comme au figuré.

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Interview Daniel NOWAK (Montbéliard)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Je pratique depuis bientôt trente ans, dont vingt-cinq en professionnel. J’ai commencé au club photo du lycée, puis j’ai fais un BT de laborantin et fais les Beaux-arts de Lyon. Je pratique toujours l’argentique après avoir tenter le numérique. J’adore la photographie bricolé et archaïque, pour moi la photographie ne peut se concevoir sans l’angoisse de l’incertitude du résultat !

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Oui, j’ai fais pas mal d’expositions collectives, notamment avec le collectif dont j’ai été un des fondateurs et membres pendant dix : le collectif ‘ERO. Mais aussi en Roumanie et plus récemment lors des « Échappées belles » à la galerie Beauregard dans le dixième arrondissement à Paris et l’an dernier à Valentigney, lors de la quinzaine photo dont j’ai été l’invité d’honneur.

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

C’est toujours un honneur et un plaisir, d’autant qu’Exincourt est la ville de mon enfance et qu’elle fut précurseur en matière de photographie avec de nombreuses expositions il y a pas mal d’années.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Passer du bon temps, récupérer les tirages que j’ai acheté à Pierre-David Chambon il y a plus d’un an, entendre rigoler Jean-Charles Ouvrard, me marrer aux blagues pourris de Samuel Coulon… Mais surtout, retrouver Renaud Ruhlmann et son procédé alternatif pour bosser un peu et voir si on est capable de tenir la distance les deux sans se dire des choses désagréables.
Et puis surtout de voir et découvrir le travail de mes compagnons d’expositions.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

C’est un condensé de deux années de résidence sur le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard. Un travail mené avec le plasticien Denis Lucaselli, nous avons mis au point un process de fabrication de sténopé appliqué à tous les publics, il sera d’ailleurs prévu un temps de démonstration et d’essai sur les trois jours. Nous montrerons quelques images faites avec ces boites, mais aussi une série d’images « mise en scène » par les enfants du quartier. Le mobilier ayant été construit et conçu par les gamins.
Enfin, il y a une série de portraits qui ont été réalisés avec une caravane !

Bref, venez voir, peut-être que l’on en fera une série à Exincourt.

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