Archives de catégorie : Photographe

Frédéric COUTELLIER (Obaix – BELGIQUE)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photographie en 2004 suite à l’arrêt d’une autre passion, le VTT. Je suis donc un photographe autodidacte du numérique. Je la continue depuis lors car j’ai trouvé une passion parallèle mais très liée, l’ornithologie. Vous l’aurez compris, mes petits sujets, têtus, pas toujours très coopératifs mais néanmoins d’une rare beauté, sont donc les oiseaux.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Même si le noir et blanc correspond bien à certaines photos magnifiques, pour les oiseaux ça serait dommage de ne pas retranscrire la large palette de couleur que nous offre si généreusement mère nature. Je photographie tout en numérique pour la bonne raison que j’ai commencé avec ça et que pour vous présenter quelques photos réussie d’oiseaux, il faut des milliers de déclenchements, et ils sont « gratuits » en numérique. De plus à l’heure actuelle, les boîtiers argentiques ne répondent plus vraiment à ma pratique de la photographie ornithologique.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Des oiseaux 😀 c’est à 95 % ma production photographique même si je ne boude pas mon plaisir de photographier également des mammifères, des fleurs sauvages, des insectes et autres paysages…

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

J’ai touché un peu a tout et certainement parfois maladroitement, mais je reviens toujours aux oiseaux, c’est mon truc je pense, et je ne me vois pas faire autre chose.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Au risque de surprendre, c’est… personne et tout le monde à la fois… on est tous potentiellement capable de sortir une belle photo, même si pour certains c’est l’affaire de quelques mois, pour d’autres des années de travail. Au final chacun à sa propre sensibilité artistique je pense.

Le site Internet de Frédéric COUTELLIER

interview_FC

Marie-Pierre RENAUD (Audincourt)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai eu mon premier appareil photo argentique à 18 ans. Je prenais essentiellement des photos souvenir de vacances, de famille.
Début des années 2000, j’ai eu mon premier appareil numérique. J’ai adoré la liberté qu’il m’apportait, le fait de pouvoir prendre autant de photos que l’on voulait.
En octobre 2012, j’ai adhéré au club photo de Voujeaucourt, séduite par leur concept de formation. Pour moi qui n’y connaissais absolument rien dans le domaine de la photo et qui prenais des images en mode « tout automatique », c’était l’occasion d’apprendre la technique auprès de photographes qualifiés.
En parallèle j’ai pris pour habitude de visiter de nombreuses expositions photos un peu partout en France.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Numérique bien sûr ! Mais j’ai une certaine nostalgie de l’émotion que l’on éprouvait lorsque l’on découvrait ses tirages argentiques chez le photographe en se remémorant les souvenirs liés aux prises de vues.
J’ai réalisé mes premières photos numériques en couleur. Je m’oriente de plus en plus vers le noir et blanc.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Dans le cadre du Festiv’Art Photo, j’exposerai mes dernières images noir et blanc issues de ma série sur le thème des reflets urbains et paysagers.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

J’aimerais pratiquer la photo de reportage pour saisir à l’instant T, un regard, un geste, une émotion… Sans chercher forcément à faire une belle photo mais une bonne photo, riche en information.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

J’aime les humanistes que sont Robert Doisneau et Willy Ronis, la géométrie dans les photos de Gianni Galassi, l’originalité, la recherche et la simplicité des images de Chema Madoz.

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Nicolas AMBS (Couthenans)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Avec l’achat de mon premier reflex j’ai voulu apprendre la photo, et découvrir les possibilités qu’elle offrait d’un point de vue artistique. Un collègue m’a encouragé dans cette démarche et m’a fait découvrir le monde des expositions. Les échanges avec le public passionné ou non, les pairs, les artistes dans d’autres disciplines lors d’expositions m’ont beaucoup apporté tant sur le plan artistique, technique, et surtout émotionnel./p>

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Ayant découvert la photo il n’y a que 4 ans, je n’ai pas connu l’argentique. Couleur ou noir et blanc, il n’est pas question de dogmatisme, puisque à chaque photo son rendu pour qu’elle procure au final de l’émotion.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Je vais présenter mon travail sur un sujet qui m’inspire beaucoup : les arbres, qu’il soient êtres solitaires et torturés ou en société, avec une recherche d’atmosphères fantastiques, oniriques et irréelles.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Il me reste beaucoup de sujets et de techniques photographiques à découvrir.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

J’ai eu une « révélation » en regardant une série de cinq reportages du photographe Peter Lik. Sa philosophie : un cadre, une lumière, une ambiance, m’a paru évidente, et j’essaie de la faire mienne. Plus modestement.

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Philippe ISABEY (Conflandey)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Mon enfance a été ponctuée par ces promenades dans la nature ; celles qui apprennent à vivre doucement et à voir autrement. Combien de fois j’ai écarquillé les yeux sur une coccinelle préparant son envol ou sur des espaces infinis et grandioses…
Ainsi au fil des rivières, au cœur des bois ou au milieu des champs, mon émerveillement n’a cessé de grandir. Avec l’âge, nourrit de cette passion pour cet « ordinaire extraordinaire », comme j’aime à l’appeler aujourd’hui, j’ai voulu graver mes souvenirs dans l’image. C’est donc naturellement que je suis venu à la photographie… A moins que ce ne soit l’inverse !
Au commencement ce n’était donc guère plus qu’un hobby, mais avec les années c’est devenu un exutoire à une vie « industrieuse » et urbaine, où on ne prend plus le temps de s’arrêter, de regarder ou de sentir ; ma réponse à une existence faite de métal et de pierre où le calme n’a pas sa place !
Alors si on me demande pourquoi je photographie, c’est comme si on me demandait pourquoi je respire. C’est tout simplement à présent une nécessité impérieuse et vitale. Et puis pourquoi toujours mettre des mots sur les actes, comme pour justifier ses gestes ? Si j’avais su le faire j’aurais plutôt été écrivain…
Ma démarche si l’en est une, car par nature, comment rationaliser ce qui touche si profondément à l’émotionnel, tient peut-être en ces quelques mots : Ouvrir des fenêtres pour ceux qui veulent regarder plus loin…
Une photographie c’est « un petit bout de rêve déposé dans un écrin du réel ».

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Comme beaucoup j’ai fait mes premières images avec un argentique. Un olympus Om-2 chipé à mon père…
Mais depuis quelques années je suis passé au reflex numérique et même si je me sens plutôt à l’aise dans ce format, il est tout à fait envisageable de faire à nouveau les yeux doux à l’argentique dans le futur. Rien n’est figé.
Pour ce qui est de la couleur ou du noir et blanc, tout me va ! Cela dépend surtout de l’inspiration du moment, du chemin que j’emprunte, où je souhaite emmener le spectateur…

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

« Entre brumes et états d’âme » est une série très intimiste… Loin des montagnes majestueuses qui jalonnent notre pays, à mille lieues des océans qui caressent nos rivages, je viens partager avec vous les paysages qui sont mon quotidien. Mon « ordinaire extraordinaire » comme j’aime à l’appeler. Ici point de voyage fabuleux et exotique ! Juste ma campagne en toute intimité, au fil des saisons, surprise au cœur des brume, dans ces instants suspendus où la poésie et l’onirisme prennent le pas sur la réalité… Des moments si propices à mon sens aux « errements de l’esprit« .
Ainsi au delà d’un voyage, c’est à une rencontre que je vous invite en toute humilité au fil de mes états d’âmes.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Même si aujourd’hui je me raconte par le biais d’images dites de « nature« , j’aime à croire que l’aventure photographique est ponctuée de multiples croisements et autres chemins de traverses. Aussi, je veux me laisser le droit de faire évoluer mes choix au fil du temps en fonction des envies. En photo, l’émotion prime sur la raison !

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Impossible de citer des noms ! Trop de photographes me fascinent par leur travail ! Dans des « styles » différents, chacun dans son approche singulière et intime. Parfois je m’y retrouve, parfois je m’interroge ; toujours je me passionne. Choisir c’est renoncer et ça, je ne peux m’y résoudre !

Le site Internet de Philippe ISABEY

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Michel STURZEL (Dampierre-sur-le-Doubs)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Dans les années 1970 j’ai commencé à pratiquer la photographie argentique, en 1993 je suis passé au numérique. La photographie me permet de réaliser des découvertes merveilleuses de la nature. Mais au-delà du regard et de la mémoire, de faire des rencontres humaines très enrichissantes. Depuis ma retraite c’est mon passe-temps principal.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Je n’ai pas de domaine particulier, mais je suis sensible aux photographies de nuit pour les couleurs que l’on y découvre. Je réalise des traitements noirs et blancs pour les prises de vues d’architectures et de friches industrielles. Je pense que ces traitements sont appropriés à ces styles de photographies, pour mettre en valeur les détails et les ambiances.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Mon travail de reportage photo m’amène à développer les plans de combinaisons et de masse dans l’espace. Ma série de photos reflète les angles, les lignes, les diagonales, les courbes, les contres plongées, le tout sur une architecture moderne.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

J’aime barouder dans la nature, me promener dans les villes et rechercher des sujets à photographier mais également réaliser des reportages sur les évènements d’actualité. J’aimerais surtout faire de la photographie aérienne qui donne une autre perspective de l’espace.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Je ne cherche pas à m’imprégner des travaux des photographes de renom. Dans ma pratique photographique, je joue avec la profondeur de champ et à partir de là je compose mon image telle que je la ressens et rien de plus.
Parmi les photographes connus j’apprécie le travail de Sébastiao SALGADO, pour son travail en noir et blanc et aussi les photographes animaliers que sont Tony CROCETTA et Vincent MUNIER.

Le site Internet de Michel STURZEL

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Bernard POURCHET (Grand’Combe-Châteleu)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Depuis tout jeune j’ai toujours aimé prendre des photos. Professionnellement, en tant que graphiste, l’image fait partie de mon environnement de travail depuis de nombreuses années. Pourtant j’ai attendu très longtemps avant d’utiliser un appareil photo pour faire autre chose que de la photo souvenir.
Mon parcours professionnel m’a fait rencontrer quelques photographes. Je les ai observé travailler, ce métier me fascinait mais ça restait pour moi un monde à part, un peu compliqué. Je me disais que j’y viendrais peut-être un jour, mais j’avais d’autres priorités.
C’est avec l’achat de mon premier numérique que je me suis mis réellement à la photographie. Comme j’avais souvent besoin d’images pour mon travail, le numérique m’a donné la possibilité de réaliser moi-même rapidement certaines photos dont j’avais besoin, ce qui m’a permis aussi de me découvrir une nouvelle passion.
Aujourd’hui, pour moi la photographie est plus qu’un outil de travail, c’est un moyen d’expression, d’expérimentation, de création qui permet de faire partager à travers une image le ressenti d’une situation particulière ou d’un éphémère moment d’émotion.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Comme pour beaucoup de gens qui ont des cartons de photos, de négatifs et de diapos, le numérique a changé bien des choses. Tout est devenu plus facile, plus simple à gérer techniquement, plus immédiat. J’ai vraiment commencé à expérimenter la photographie avec le numérique, à essayer des choses qui m’auraient demandé beaucoup plus de temps avec l’argentique.
Je travaille en couleur de préférence mais il m’arrive de prendre des photos en noir et blanc lorsque le sujet s’y prête ou que la couleur nuit à la compréhension de l’image.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

La série que je présente fait partie d’un sujet qui m’intéresse depuis plusieurs années. C’est un travail de mémoire sur les lieux de production, sur ces endroits insolites, témoins d’un autre siècle qui sont condamnés à être transformés ou à disparaître, victime de l’industrialisation qui les a fait naître, de la course à la productivité, victime aussi plus prosaïquement de la nécessité de rentabiliser l’espace.
A l’ère de l’obsolescence programmée, du jetable et du recyclable, je cherche et photographie d’anciens ateliers, d’anciennes manufactures à la recherche des vestiges de ce qui représentait il y a encore quelques décennies, le symbole de la modernité et du progrès. Je traque l’âme de ces lieux où le temps s’est arrêté, immortalisant ces machines réduites au silence, ces outils poussiéreux, dans leur environnement naturel, sans éclairage ni mise en scène, pour qu’ils nous racontent un peu de leur histoire.
Je m’intéresse bien sûr également aux ateliers d’artisans d’art et aux manufactures encore en activité, ce qui, en plus d’offrir un cadre photographique souvent exceptionnel et surprenant, permet la mise en lumière de leur savoir-faire.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je m’efforce d’aborder ce qui m’intéresse en photographie. Je tente d’améliorer ma pratique en explorant d’autres approches dans ce que j’aime faire. Si il y a un style auquel je n’ai pas encore touché, c’est probablement qu’il ne m’attire pas plus que ça, pour l’instant…

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Difficile de parler d’un style de photo, car plusieurs styles m’intéressent : la photo de spectacle, le mouvement, le portrait, la macro, la photo abstraite, le reportage…. J’ai un penchant pour la photographie documentaire, narrative ou la photo de rue prise sur le vif, sans artifices, prise au bon moment. Je suis finalement assez attiré par les choses simples.
Donner des noms serait en oublier, beaucoup de photographes connus ou non dans des registres très différents me surprennent. Et puis, il y a tant de photographes encore à découvrir…

Le site Internet de Bernard POURCHET

interview_BP

Michel CRAMATTE (Audincourt)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai pris mes premières photos il y a une quinzaine d’années, avec la démocratisation des appareils numériques. Au départ, comme beaucoup, je souhaitais simplement ramener des souvenirs de vacances, et c’est surtout l’appareil qui faisait le travail…
Au fil du temps, j’y ai pris goût et j’ai voulu apprendre. J’ai vraiment commencé il y a 5 ans presque jour pour jour : ma compagne m’a offert un stage auprès de Dominique Delfino, c’est lui qui m’a mis le pied à l’étrier.
Depuis, c’est devenu une véritable passion : je ne passe plus un jour sans penser photo !

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Numérique à 100 % ! J’ai une affinité bien plus forte pour l’électronique des appareils actuels que pour la chimie de leurs aînés (mon côté «geek», sans doute).
Jusqu’ici, j’ai surtout fait des images en couleurs ; sans doute parce que ça me semblait plus naturel. Mais c’est en train de changer : le noir et blanc m’apparaît comme une discipline à part entière, discipline que je compte bien apprendre !

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Cette année sera très colorée ! Et abstraite, ce qui tranche complètement avec ce que j’ai pu présenter jusqu’ici.
J’ai débuté cette série « Jeux de lumière » en 2013, et j’avais hâte de la présenter. Le Festiv’Art Photo est vraiment le bon moment.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Il y en a plus d’un !
Ce que j’aimerais faire prochainement, c’est photographier les gens (pris sur le vif dans la rue ou des modèles, peu importe) tout en ajoutant une part d’abstraction, afin que le lecteur y voie en partie ce que j’ai mis dans l’image, et en partie le fruit de son imaginaire.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Je n’ai pas de style photo de prédilection, ni de photographe que j’admire plus que d’autres. Je m’intéresse tout autant au travail des photographes amateurs que je rencontre qu’aux grands noms de la photographie, de même qu’à d’autres arts tels que la peinture ou le cinéma. Chaque découverte est source d’inspiration.
Toutefois, si je devais retenir un nom, ce serait Sebastiao SALGADO : j’ai été très impressionné par la puissance de ses portraits. « J’espère que la personne qui sort d’une de mes expositions n’est plus la même que celle qui y est entrée », disait-il. C’est exactement ce que j’ai ressenti.

Le site Internet de Michel CRAMATTE

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Francine KOELLER (Grandfontaine)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Depuis le club photo du lycée, j’ai toujours eu un appareil photo sur moi, souvent juste pour immortaliser les moments de la vie ou la beauté des lieux.
Petit à petit, j’en ai fait mon loisir principal et aujourd’hui, photographier est une parenthèse de détente. J’aime le moment de la prise de vue, le plus souvent dans le calme de la nature. C’est à la fois un moyen de m’évader, tout en étant intensément dans l’instant présent.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Couleur ! C’est ainsi qu’a été conçu le monde, vivant et coloré.
C’est aussi une question de sujet, certaines images s’imposent en N&B et je m’y aventure parfois.
Le numérique c’est facile, rapide et souple. Revenir à l’argentique, oui, pourquoi pas, mais la chaine complète jusqu’au développement, alors ça devient une question de temps à y consacrer.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?
Des gouttelettes d’eau, sphériques, régulières, équilibristes, poétiques, prises dans la nature, les matins couverts de rosée.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

J’ai commencé à travailler sur le mouvement et plus particulièrement la trace de l’humain en mouvement.
J’aimerais oser photographier des êtres humains, en portrait ou en scènes de vie. Mon projet mouvement en sera peut-être la première étape.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Ni héros ni style de prédilection, mais plusieurs coups de cœurs :
Vivian Maier, son histoire est incroyable et ses clichés tellement modernes,
Dong Hong-Oai, ses photos simulant la peinture de paysages dans l’art traditionnel chinois sont sublimes,
Michael Kenna pour l’épuré et notre amour commun des Huang Shan,
Ansel Adams, l’un des premiers « célèbres » à avoir photographié autre chose que des humains et porté la photo de paysages comme photo d’art ; sa série d’arbres est magnifique.

Le site Internet de Francine KOELLER

interview_FK

Jean-Pierre BRESSON (Montbéliard)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photographie il y a environ une trentaine d’années. J’ai débuté en argentique et depuis quelques années je suis passé au numérique.
Je continue à faire de la photographie car elle me permet de regarder notre environnement d’un œil curieux et différent. Les couleurs, le changement de lumière, la nature, l’architecture, les gens… tout cela on le voit différemment en faisant de la photographie car l’œil est toujours en alerte.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

J’ai fait le choix de présenter à cette exposition une série d’images numérique en noir et blanc.
Pourquoi ce choix ? C’est pour développer un autre aspect de la photographie qui me séduit plus particulièrement.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Dans cette exposition je vais essayer de faire découvrir la photographie couleur avec une vision noir et blanc… dès la prise de vue

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

La VRAIE photographie animalière m’a toujours attiré. Je ne l’ai pas encore pratiquée en raison du coût des objectifs longues focales f/4 indispensables et pour l’instant j’ai une diversité photographique qui me satisfait.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

C’est Ansel Easton ADAMS, le maître de la photographie en noir et blanc !!

Le site Internet de Jean-Pierre BRESSON

interview_JPB

Gérard FONTAINE (Offemont)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Mon parcours : d’abord l’argentique, noir et blanc et couleur, puis la peinture, huile et acrylique, enfin la photographie numérique.
Mon intérêt pour la photo débute à l’adolescence avec le club photo de mon lycée. À l’époque, je préfère le noir et blanc, plus abordable, que je développe moi-même dans un petit labo du sous-sol familial. C’est en découvrant le numérique que j’ai repris goût à la photographie.
La photographie me permet de voir différemment et de donner à voir autre chose. C’est ce qui me motive.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

J’aime toujours le noir et blanc et aussi les virages pour certains sujets. Mais je fais surtout des photos nature qui sont dans la majorité des cas traitées en couleur. Je n’utilise plus que le numérique que je trouve plus ludique, plus pratique et qui m’offre davantage de possibilités dans ce que je souhaite faire.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Qu’importe le moyen et qu’importe le support, ce qui m’a toujours intéressé, ce que j’ai envie de capturer ce sont les lignes, les formes, les matières, les textures, les substances, les couleurs et leurs nuances.
C’est un monde concret dont je désire m’imprégner, non pas pour le restituer tel quel. Il faut que ce réel s’ouvre sur l’imaginaire, donne des portes à pousser, à ouvrir.
Mon exposition sur l’Étrange Estran en est la parfaite illustration. L’estran offre tout un éventail de nuances, un catalogue de matières. Matière à rêver !

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je n’ai jamais fait vraiment de studio. L’architecture des corps à la façon de Louis Blanc ou de Philippe Haumesser pourrait bien me tenter.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Comme je l’ai déjà dit, j’aime la photo nature, non pas dans un but documentaire mais dans une démarche plus esthétique, plus onirique. À l’instar de Vincent Munier, Sandra Bartocha ou Shihya Kowatari. Mais il y a aussi des peintres qui stimulent ma vision, certains impressionnistes, Sisley, Turner…

Le site Internet de Gérard FONTAINE

interview_GF