Archives de catégorie : Photographe

Michel BURTON (Montbéliard)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai débuté la photographie à l’âge de 8 ans avec un petit Kodak Instamatic au zoo d’Anvers en Belgique.
La passion de la photo est entrée en moi et je me suis lancé dans la photo animalière j’ai pratiqué avec du matériel argentique pendant près de 35 ans à travers toute l’Europe.
Lors de mon passage au numérique j’ai décidé de changer mon univers photographique en me lançant dans la chasse aux friches, principalement industrielles.E n effet,avec une mère née à Liège cette ville sidérurgique est un peu le Graal pour moi.
Quand on a une passion, difficile de s’en lasser. L’univers photographique est inépuisable.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Je fais aussi bien de la couleur que du noir et blanc et suis passé au numérique.
En effet, j’ai arrêté la pratique de la photo animalière pour faire des images dans des lieux en friche où le numérique est bien plus pratique. Le fait de pouvoir voir l’image dès la prise de vue en numérique permet de minimiser les risques d’une mauvaise exposition. Dans les zones en friches, les forts contrastes sont monnaie courante.
Mais je ne m’interdis pas, un jour, de me racheter un moyen format argentique.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Oui on va retrouver dans mon expo des images de friches industrielles.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je trouve la macro photographie un monde étrange. J’aime beaucoup.
Il y a aussi la street photographie que je pratique que très occasionnellement malheureusement.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

J’aime beaucoup Henri Cartier Bresson pour sa période dorée de la street photo et Ansel Adams pour ces magnifiques paysages desquels se dégagent une puissance incroyable.

Le site Internet de Michel BURTON

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Régine HEINTZ (Fulleren)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai reçu à l’âge de 13 ans mon premier appareil photo. Mais c’est en rejoignant un club photo une dizaine d’années plus tard que ma passion pour la photo s’est renforcée.
J’observe plus attentivement les choses lorsque j’ai l’appareil photo en main, j’ai l’impression que ma vision du monde qui m’entoure se développe. Comme je le dis sur mon site Internet, le monde est riche en surprises et plein de poésie… Avec la photo, j’ai envie de partager le regard que je pose sur ce monde et que je perçois avec un brin d’émerveillement.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Après avoir fait de la photo argentique couleur et noir et blanc, je suis maintenant 100% numérique. J’ai depuis longtemps eu envie de maîtriser toute la chaîne graphique, de la prise de vue au tirage final. Les contraintes ne sont pas les mêmes en argentique et en numérique : au lieu de passer du temps enfermée dans un laboratoire en respirant les effluves de révélateur et de fixateur, je passe maintenant du temps devant mon écran d’ordinateur. Mais c’est tout de même les moments de prise de vue qui me plaisent le plus. Selon les périodes et les sujets, j’alterne la couleur et le noir et blanc.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Je proposerai une série de photo de nature en couleur, très « végétale », avec certains plans larges et d’autres très rapprochés où je joue sur la profondeur de champ et les zones de netteté et de flou. J’ai essayé de retranscrire cette poésie que j’évoquais tout à l’heure.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

J’ai tenté tout récemment des photos en pose longue (avec filtre gris), même si je ne sais pas si on peut vraiment parler de « style » dans ce cas-là mais plutôt de technique.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

J’apprécie de nombreux photographes, qui ont des styles très différents. Je citerais par exemple Henri Cartier-Bresson pour la photo de rue en noir et blanc et son fameux « instant décisif », Vincent Munier pour la photo de nature./p>

Le site Internet de Régine HEINTZ

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Jean-Charles OUVRARD (Frotey-lès-Vesoul)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la Photo durant ma 1ère communion ou j’ai eu en cadeau un polaroid, j’ai passé la première peloche en moins de 10 minutes aujourd’hui j’ai 43 piges et c’est seulement depuis 2012 que j’ai trouvé mon style photographique, du coup je renais photographiquement pour la 2ème fois… Voilà pourquoi je continue.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Je fais de tout : numérique / argentique / couleur / noir et blanc, mais plus attiré par le noir et blanc, il convient mieux à ce que je recherche et j’y suis plus à l’aise, je me remets à l’argentique car je préfère passer du temps dans mon petit labo au lieu de le passer derrière mon PC à faire des retouches et vu que d’après les potes, je suis une quiche un informatique; l’argentique me convient mieux.
Après je varie les ingrédients suivant le plat à cuisiner 😉
Le monde de la Photo est tellement vaste que je fais de tout, je ne peux pas m’enfermer dans un style de photo : je voyage à ma manière.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

La série présentée est très… spéciale… faite en argentique avec un bi objectif de 1956, format 6×6, développement maison du négatif et traitement… enfin faut venir voir… Mais ça risque d’en déboussoler plus d’un.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Le monde de la photo est très vaste, des terres sont encore inconnues à mon sens, il faut les découvrir par soi-même ou les inviter : ça rend le voyage plus intéressant.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Donner un nom serait une insulte pour les autres, faire un choix serait difficile. Faire du copier coller en photo ne m’intéresse plus (faire les mêmes photos que les autres photographes, même si c’est grâce à ça que j’ai évolué) mon style de photo de prédilection reste… celui que je n’ai pas encore découvert.

Le site Internet de Jean-Charles OUVRARD

interview_JCO

Gaëlle GROSCLAUDE (Abbévillers)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai toujours aimé la photographie, étant enfant, mon père avait un réflex Nikon et faisait beaucoup de photos de paysages ça me plaisait énormément, aussi dès que j’ai pu avoir mon propre appareil photo je m’y suis mise à mon tour. Mais je me suis vraiment impliquée dans la photographie il y a une dizaine d’années, en débutant par la macro. J’ai appris beaucoup en participant à des forums, c’est ainsi que j’ai commencé à m’équiper plus sérieusement.
Photographier la nature, les animaux, surtout au cours de différents voyages, est réellement ce que je préfère dans ce domaine.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

La couleur pour les espaces naturels et les animaux afin de valoriser leur richesse et leur diversité, le noir et blanc pour les portraits, j’en adore le rendu. Je ne réalise pas ou très rarement de photos citadines mais je pense que selon le sujet, j’opterais aussi pour le noir et blanc.
Je préfère le numérique, qui pour moi, offre davantage de possibilités.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Pas exactement, en fait, mon exposition sera centrée sur trois voyages : L’Ouest Américain, le Kenya et l’Islande, donc beaucoup de paysages. J’espère faire voyager un peu les visiteurs et qui sait, peut-être susciter des envies d’évasion…

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

La photo sous-marine, je trouve ça fabuleux. Mais comme je n’aime pas trop l’eau, peu de chances que j’y goûte un jour, alors je me contente de regarder les photos de ceux qui aiment se mouiller davantage que moi, juste pour le plaisir des yeux.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Avant de partir au Kenya, j’avais été fascinée par les clichés de photographes tels qu’Alain PONS et Christine et Michel DENIS-HUOT. D’une manière générale j’aime les photographes voyageurs qui nous font découvrir le monde, et donc bien entendu, j’adore l’œuvre de Yann ARTHUS-BERTRAND.

Le site Internet de Gaëlle GROSCLAUDE

Erick PEUGEOT (Mathay)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photo en 1981. J’avais 16 ans. Pendant un quart de siècle, j’ai surtout photographié des évènements familiaux, des souvenirs de vacances, un peu comme tout le monde. Depuis 2010, j’ai choisi de photographier des natures mortes sur le thème du livre et de l’écriture, qu’un ami écrivain, Jean-Claude Vrinat, vient agrémenter de courtes poésies. Ce travail à quatre mains intitulé « Au plus près des mots » est exposé dans toute la France, et même en Italie l’an passé. Et voir un public italien lire la poésie en français sous les photos et venir échanger avec vous après, c’est un bonheur intense. Chaque exposition apporte son lot de rencontres, toujours plus enrichissantes. Photographier est pour moi une passion qui est finalement devenue mon métier et que rêver de mieux que de vivre de sa passion…

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

De la couleur et du noir et blanc en argentique pendant 25 années, puis un passage au numérique. Depuis 4 ans, j’ai abandonné les gros reflex biens trop lourds et encombrants et j’ai recentré ma pratique photographique grâce à un matériel plus léger, plus maniable, qui par sa conception me fait retrouver le charme des appareils photos de mes débuts, tout en alliant le top de la technologie numérique. Mes images actuelles ont un style simple et volontairement dépouillé. Je photographie en noir et blanc dès la prise de vue et n’utilise la couleur que si elle apporte réellement un plus dans la composition. Je ne pratique pas de photomontage, tout est créé avant de déclencher.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Pour le Festiv’Art Photo, j’ai choisi de montrer des images où l’humain va entrer en interaction avec le livre et l’écriture, ce qui est assez rare en général dans les photographies que j’ai exposé jusqu’alors. Il y aura en avant-première une photo réalisée en collaboration avec la coiffeuse Elise Antoine, du salon Mylord à Audincourt, qui illustrera la « haute coiffure littéraire ».

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Pas vraiment. Ma démarche me conduit plutôt à intégrer le thème du livre et de l’écriture dans toutes les formes de la photographie, en passant par la nature morte en studio, par le portrait, l’architecture, le paysage, et même la photo culinaire. L’exposition « Au plus près des mots » comporte déjà plus de 90 tableaux, et les idées continuent à affluer.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Impossible pour moi de ne retenir qu’un seul photographe. Je dirais donc Bernard Plossu pour la poésie qui se dégage de ses photos, Chema Madoz pour ses photographies symboliques, Guy le Querrec pour ses images de concert, Michael Kenna pour les paysages zen qu’il réalise, Daido Moryama pour la photographie de rue, Sulban Klavdij pour son travail humaniste, Joe McNally pour ses portraits et puis les studios Harcourt, pour leur style incontournable. Il y en a tant d’autres qui pourraient être cités, connus ou moins connus, mais tout aussi doués. Et cette année encore, le Festiv’Art va me permettre de découvrir bien d’autres photographes talentueux.

Le site Internet d’Erick PEUGEOT

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David GAULTIER (Hyères)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photographie assez bêtement en fait, tous les matins en allant travailler je faisais beaucoup de route et traversais la Sologne. Chaque jour ou presque je voyais le long de la route des animaux et un jour, l’idée d’essayer de les prendre en photo est arrivée pour les montrer à mes proches. J’ai donc pris le petit compact que je possédais à l’époque et dès le lendemain un beau chevreuil était présent au bord de la route. Je me suis arrêté et ai ouvert la fenêtre de la voiture pour le photographier…
Le temps de déclenchement de mon petit compact de l’époque devait avoisiner les 3-4 secondes, donc le temps que la photo soit prise, le chevreuil était déjà bien loin et j’ai fait une superbe photo d’un fossé !
Le soir même je me suis renseigné sur internet pour savoir si il existait des appareils photos numériques prenant des photos instantanément sans temps de latence et j’ai découvert les reflex.
Quelques temps après j’étais équipé d’un canon 350D avec un Sigma 70-200, je décidais alors de me promener dans la foret juste derrière chez moi et ma première sortie fut magnifique, avec la rencontre d’un chevreuil et de ma première photo animalière. Le virus était attrapé et depuis ne m’a plus quitté.
De fil en aiguille je suis venu à découvrir d’autres aspects de la photo nature dont la macro, sujet de cette exposition.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Mes images sont essentiellement prise en couleur et en numérique.
La couleurs car les nuances, selon la lumière, l’environnement, ou bien même l’ambiance du moment, sont une source d’inspiration inépuisable pour moi.
Le numérique car j’ai commencé la photographie sur le tard et avec cette technologie. Un gros avantage étant de voir en direct ses images et éventuellement de peaufiner ses réglages sur le terrain.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Oui, des images en couleur avec des ambiances et des sujets différents.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je ne pense pas avoir un style photographique qui m’attire et que je n’ai pas touché, sans avoir une attirance particulière pour le sujet, peut-être un jour tenter de photographier des modèles pour explorer ce style et en découvrir les difficultés (techniques notamment).

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Difficile de donner des noms de photographes dont j’admire le travail, ils sont nombreux et surtout difficile de parler de style de photo de prédilection car je suis un touche à tout en terme de photo nature (macro insectes, animalier, paysages, voie lactée, orchidées sauvages…) et dans chaque catégorie il y a des photographes (souvent amateurs tout comme moi) qui sont très talentueux.
Les citer, ce serait en oublier, alors je m’abstiendrai.

Le site Internet de David GAULTIER

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Mam’AT (Busy)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Depuis 2 ans, je profite de mes balades et randonnées pour photographier la nature. J’aime la simplicité : photographier les arbres et les barrières qui peuvent paraître banals. Là, où sans doute la plupart des gens ne feraient que passer, je m’arrête pour une photo.
Au départ, la photographie me permettait de me détendre, aujourd’hui je la continue parce qu’elle m’est indispensable. La photographie n’est pas encore mon métier, mais j’espère qu’elle va le devenir.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Numérique, sans doute pour la simplicité d’utilisation. Noir et blanc pour rendre l’essentiel, la force ou la faiblesse du sujet. Et la couleur quand elle s’impose. En réalité, la plupart du temps, je ne fais pas de choix a priori, cela dépend de la photo, certaines me parlent plus en noir et blanc d’autres plus en couleur.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Des arbres et encore des arbres.
Il s’agit d’une partie de la série « épure » : des photos au format carré en noir et blanc (quoique je commence à en faire légèrement colorées) que je travaille pour les amener à la limite du dessin et de la photo.
Et des arbres encore dans une vision plus traditionnelle, mais toujours très simple et épurée.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Il y a plein de styles que je n’ai pas touchés, mais tous ne m’attirent pas. La photo animalière, je suis admirative de ses photographes qui restent des heures en affût dans des conditions parfois surhumaine. Je trouve ça magnifique, mais je ne me vois pas en faire. De même pour la photo humaniste, pour l’instant, je ne m’y sens pas bien.
La pose longue, en revanche, m’attire. J’essaie de m’y mettre.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Trois photographes très différents m’inspirent :
Vincent Munier – ces photographies animalières sont tout simplement d’une simplicité sublime.
Emmanuel Boitier – ces photographies de paysages sont d’une douceur que j’adore.
Mickaël Kenna – magnifiques poses longues. Un sens du cadrage et de la composition hors normes qui rendent ses photos toujours très fortes quel qu’en soit le sujet.
De ces trois artistes j’essaie de garder, la simplicité, la douceur et l’esthétisme. Et le jour où j’y arriverais…

Site Internet de Nathalie AT alias Mam’AT
interview_MamAT

Alexandre LIEVAUX (Belfort)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Alors, c’est au cours d’un premier voyage au Japon en 2010 que j’ai eu le déclic de cette passion pour faire de la photo, l’idée de se dire qu’on ne s’y rendrait pas de si tôt m’a motivé à immortaliser chaque instant de vie en image. D’ailleurs j’aime beaucoup une citation de Martine Franck qui disait : « Une photographie, c’est un fragment de temps qui ne reviendra pas. »
Et je continue parce que j’aime ça, garder en image chaque endroit que je visite, le contact avec le matos, résoudre des situations techniques pour arriver à ressortir toujours le meilleur, finalement un défi pour chaque image qui reste un plaisir avant tout.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

J’aime la couleur, la nature nous a doté d’une vision en couleur, alors j’aime faire partager ce que j’ai pu voir en couleur, j’utilise le noir & blanc pour des choses plus abstraites ou qui appartiennent au passé, le noir & blanc offre un aspect dramatique unique et intéressant même si il est agréable de faire du dramatique en couleur, mais ça reste différent.
Quant à l’argentique, pour moi c’est la technologie d’avant, je n’étais pas présent à ce moment là, ma passion a vu le jour avec le numérique alors je continue ainsi.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Dans mon exposition il y aura de la vie et de la couleur pour illustrer un coin du monde et qui sait, peut-être faire voyager nos visiteurs à travers mes images.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

L’astrophotographie est un art que je trouve superbe, techniquement intéressant et exigeant, requérant un certain type de connaissances, aussi bien en prise de vue qu’en post-traitement, mais un jour, je finirais peut-être par m’y atteler, notamment les images concernant notre galaxie et d’autres.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Pour moi la photo, c’est un feeling, j’aime voir ce que font les autres et c’est ce mélange que j’aime voir, il y a des bons photographes et des moins bons, mais je n’en idolâtre aucun, je m’inspire et apprends de tous.

Page Facebook d’Alexandre LIEVAUX
Interview_AlexandreLievaux

Interview Epha – Gaël FARIDE (Vesoul)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Je pratique la photo depuis 2006, mais c’est en 2008-2009 que je me suis affiné en reprenant mes études dans la photographie. Ce qui m’a permis de pratiquer tous les styles, argentique, chambre et autres. J’aurai maintenant une plus grande attirance pour le collodion humide.

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

Comment ne pas être content de participer à un premier festival, nous sommes la première vitrine d’une longue série ! J’ai simplement envie de dire merci aux organisateurs qui s’investissent pour donner le meilleur.

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

J’ai tout simplement commencé a exposer en 2008 timidement, j’avais beaucoup de mal, non pas pour les critiques, juste peur de me dévoiler devant les observateurs de mon travail. Depuis 5 ans maintenant j’expose beaucoup plus dans la région mais aussi ailleurs.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Faut l’admettre, si j’expose, c’est aussi montrer une partie de moi, de mon travail qu’il plaise ou non. Je n’ai pas de démarche commerciale donc je ne m’attends jamais à une vente. J’ai aussi envie de partager de bons moments avec des photographes que je connais, mais aussi avec de nouvelles têtes afin de connaître leur démarche photographique.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

C’est une série qui est porté sur les friches industrielle, des endroits que j’affectionne particulièrement pour leur silence, mais aussi pour leurs multiples découvertes. Les traces du passage de l’homme ! Quand j’explore, je suis toujours comme un gosse, qui ouvre son cadeau de noël… Tu vois l’emballage mais tu ne sais pas ce qu’il y a dedans. J’aime aussi cette solitude, ce n’est pas des endroits où tu vas à 40, du coup je me «retrouve» beaucoup plus.

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Interview Jean-François GABLE (Luxeuil)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Combien de temps. Premier reflex à 18 ans, je vais sur 34, voilà. Grosse pause de plusieurs années. Je pratique en amateur, la photo n’est pas mon métier. Principalement à l’occasion de voyages/week-ends. J’aime bien toucher à tout, mais me poser devant un paysage reste pour le moment ce qui m’éclate le plus. Je ne me sens pas artiste. Je cherche à sortir quelque chose de correct quand je mets l’œil au viseur, ensuite c’est aux autres de dire s’ils accrochent ou pas. C’est très subjectif tout ça. Et c’est très bien comme ça. Ça évite de tomber dans le : « consomme ça, c’est bien ! Si si. On te dis que c’est bien. Point. »

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Non ! Flickr, ça compte ?!? Merci Sam de m’avoir poussé au c.. ! Merci Raph d’avoir lancé le truc. Merci Christine de surveiller le tout. Merci les autres de venir.

Que ressens-tu à participer à la 1ère édition de ce nouveau festival ?

Un peu tendu. J’ai vu de très belles choses dans les dossiers de candidature. Me sens tout pitit ! Sinon, c’est génial de se dire qu’on participe au lancement d’un festival qui pourrait devenir un des évènements du coin.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes par rapport au festival ?

Avoir un retour, bon ou mauvais, sur ce que je vais présenter. Bien sûr. Mais aussi et surtout discuter, échanger, apprendre, me marrer. Rester dans son coin persuadé de détenir la vérité, c’est triste.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

Du paysage ! Assez bref ? Non, il y a des choses qui sont en réflexion, mais qui demandent à être travaillées, approfondies. Je me donne encore un peu de temps pour l’originalité. Je commence seulement à aller au delà de l’image en elle-même. Ou plutôt, je commence à avoir envie de juste me dire : c’est joli. D’ailleurs, c’est amusant, les livres de photos que je feuillète le plus souvent ne sont pas remplis de « simples » paysages. Bah, « c’est un processus » comme dirait l’autre.

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