Gaëlle GROSCLAUDE (Abbévillers)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai toujours aimé la photographie, étant enfant, mon père avait un réflex Nikon et faisait beaucoup de photos de paysages ça me plaisait énormément, aussi dès que j’ai pu avoir mon propre appareil photo je m’y suis mise à mon tour. Mais je me suis vraiment impliquée dans la photographie il y a une dizaine d’années, en débutant par la macro. J’ai appris beaucoup en participant à des forums, c’est ainsi que j’ai commencé à m’équiper plus sérieusement.
Photographier la nature, les animaux, surtout au cours de différents voyages, est réellement ce que je préfère dans ce domaine.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

La couleur pour les espaces naturels et les animaux afin de valoriser leur richesse et leur diversité, le noir et blanc pour les portraits, j’en adore le rendu. Je ne réalise pas ou très rarement de photos citadines mais je pense que selon le sujet, j’opterais aussi pour le noir et blanc.
Je préfère le numérique, qui pour moi, offre davantage de possibilités.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Pas exactement, en fait, mon exposition sera centrée sur trois voyages : L’Ouest Américain, le Kenya et l’Islande, donc beaucoup de paysages. J’espère faire voyager un peu les visiteurs et qui sait, peut-être susciter des envies d’évasion…

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

La photo sous-marine, je trouve ça fabuleux. Mais comme je n’aime pas trop l’eau, peu de chances que j’y goûte un jour, alors je me contente de regarder les photos de ceux qui aiment se mouiller davantage que moi, juste pour le plaisir des yeux.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Avant de partir au Kenya, j’avais été fascinée par les clichés de photographes tels qu’Alain PONS et Christine et Michel DENIS-HUOT. D’une manière générale j’aime les photographes voyageurs qui nous font découvrir le monde, et donc bien entendu, j’adore l’œuvre de Yann ARTHUS-BERTRAND.

Le site Internet de Gaëlle GROSCLAUDE

Erick PEUGEOT (Mathay)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photo en 1981. J’avais 16 ans. Pendant un quart de siècle, j’ai surtout photographié des évènements familiaux, des souvenirs de vacances, un peu comme tout le monde. Depuis 2010, j’ai choisi de photographier des natures mortes sur le thème du livre et de l’écriture, qu’un ami écrivain, Jean-Claude Vrinat, vient agrémenter de courtes poésies. Ce travail à quatre mains intitulé « Au plus près des mots » est exposé dans toute la France, et même en Italie l’an passé. Et voir un public italien lire la poésie en français sous les photos et venir échanger avec vous après, c’est un bonheur intense. Chaque exposition apporte son lot de rencontres, toujours plus enrichissantes. Photographier est pour moi une passion qui est finalement devenue mon métier et que rêver de mieux que de vivre de sa passion…

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

De la couleur et du noir et blanc en argentique pendant 25 années, puis un passage au numérique. Depuis 4 ans, j’ai abandonné les gros reflex biens trop lourds et encombrants et j’ai recentré ma pratique photographique grâce à un matériel plus léger, plus maniable, qui par sa conception me fait retrouver le charme des appareils photos de mes débuts, tout en alliant le top de la technologie numérique. Mes images actuelles ont un style simple et volontairement dépouillé. Je photographie en noir et blanc dès la prise de vue et n’utilise la couleur que si elle apporte réellement un plus dans la composition. Je ne pratique pas de photomontage, tout est créé avant de déclencher.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Pour le Festiv’Art Photo, j’ai choisi de montrer des images où l’humain va entrer en interaction avec le livre et l’écriture, ce qui est assez rare en général dans les photographies que j’ai exposé jusqu’alors. Il y aura en avant-première une photo réalisée en collaboration avec la coiffeuse Elise Antoine, du salon Mylord à Audincourt, qui illustrera la « haute coiffure littéraire ».

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Pas vraiment. Ma démarche me conduit plutôt à intégrer le thème du livre et de l’écriture dans toutes les formes de la photographie, en passant par la nature morte en studio, par le portrait, l’architecture, le paysage, et même la photo culinaire. L’exposition « Au plus près des mots » comporte déjà plus de 90 tableaux, et les idées continuent à affluer.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Impossible pour moi de ne retenir qu’un seul photographe. Je dirais donc Bernard Plossu pour la poésie qui se dégage de ses photos, Chema Madoz pour ses photographies symboliques, Guy le Querrec pour ses images de concert, Michael Kenna pour les paysages zen qu’il réalise, Daido Moryama pour la photographie de rue, Sulban Klavdij pour son travail humaniste, Joe McNally pour ses portraits et puis les studios Harcourt, pour leur style incontournable. Il y en a tant d’autres qui pourraient être cités, connus ou moins connus, mais tout aussi doués. Et cette année encore, le Festiv’Art va me permettre de découvrir bien d’autres photographes talentueux.

Le site Internet d’Erick PEUGEOT

interview_EP

David GAULTIER (Hyères)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photographie assez bêtement en fait, tous les matins en allant travailler je faisais beaucoup de route et traversais la Sologne. Chaque jour ou presque je voyais le long de la route des animaux et un jour, l’idée d’essayer de les prendre en photo est arrivée pour les montrer à mes proches. J’ai donc pris le petit compact que je possédais à l’époque et dès le lendemain un beau chevreuil était présent au bord de la route. Je me suis arrêté et ai ouvert la fenêtre de la voiture pour le photographier…
Le temps de déclenchement de mon petit compact de l’époque devait avoisiner les 3-4 secondes, donc le temps que la photo soit prise, le chevreuil était déjà bien loin et j’ai fait une superbe photo d’un fossé !
Le soir même je me suis renseigné sur internet pour savoir si il existait des appareils photos numériques prenant des photos instantanément sans temps de latence et j’ai découvert les reflex.
Quelques temps après j’étais équipé d’un canon 350D avec un Sigma 70-200, je décidais alors de me promener dans la foret juste derrière chez moi et ma première sortie fut magnifique, avec la rencontre d’un chevreuil et de ma première photo animalière. Le virus était attrapé et depuis ne m’a plus quitté.
De fil en aiguille je suis venu à découvrir d’autres aspects de la photo nature dont la macro, sujet de cette exposition.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Mes images sont essentiellement prise en couleur et en numérique.
La couleurs car les nuances, selon la lumière, l’environnement, ou bien même l’ambiance du moment, sont une source d’inspiration inépuisable pour moi.
Le numérique car j’ai commencé la photographie sur le tard et avec cette technologie. Un gros avantage étant de voir en direct ses images et éventuellement de peaufiner ses réglages sur le terrain.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Oui, des images en couleur avec des ambiances et des sujets différents.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je ne pense pas avoir un style photographique qui m’attire et que je n’ai pas touché, sans avoir une attirance particulière pour le sujet, peut-être un jour tenter de photographier des modèles pour explorer ce style et en découvrir les difficultés (techniques notamment).

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Difficile de donner des noms de photographes dont j’admire le travail, ils sont nombreux et surtout difficile de parler de style de photo de prédilection car je suis un touche à tout en terme de photo nature (macro insectes, animalier, paysages, voie lactée, orchidées sauvages…) et dans chaque catégorie il y a des photographes (souvent amateurs tout comme moi) qui sont très talentueux.
Les citer, ce serait en oublier, alors je m’abstiendrai.

Le site Internet de David GAULTIER

interview_DG

Mam’AT (Busy)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Depuis 2 ans, je profite de mes balades et randonnées pour photographier la nature. J’aime la simplicité : photographier les arbres et les barrières qui peuvent paraître banals. Là, où sans doute la plupart des gens ne feraient que passer, je m’arrête pour une photo.
Au départ, la photographie me permettait de me détendre, aujourd’hui je la continue parce qu’elle m’est indispensable. La photographie n’est pas encore mon métier, mais j’espère qu’elle va le devenir.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Numérique, sans doute pour la simplicité d’utilisation. Noir et blanc pour rendre l’essentiel, la force ou la faiblesse du sujet. Et la couleur quand elle s’impose. En réalité, la plupart du temps, je ne fais pas de choix a priori, cela dépend de la photo, certaines me parlent plus en noir et blanc d’autres plus en couleur.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Des arbres et encore des arbres.
Il s’agit d’une partie de la série « épure » : des photos au format carré en noir et blanc (quoique je commence à en faire légèrement colorées) que je travaille pour les amener à la limite du dessin et de la photo.
Et des arbres encore dans une vision plus traditionnelle, mais toujours très simple et épurée.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Il y a plein de styles que je n’ai pas touchés, mais tous ne m’attirent pas. La photo animalière, je suis admirative de ses photographes qui restent des heures en affût dans des conditions parfois surhumaine. Je trouve ça magnifique, mais je ne me vois pas en faire. De même pour la photo humaniste, pour l’instant, je ne m’y sens pas bien.
La pose longue, en revanche, m’attire. J’essaie de m’y mettre.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Trois photographes très différents m’inspirent :
Vincent Munier – ces photographies animalières sont tout simplement d’une simplicité sublime.
Emmanuel Boitier – ces photographies de paysages sont d’une douceur que j’adore.
Mickaël Kenna – magnifiques poses longues. Un sens du cadrage et de la composition hors normes qui rendent ses photos toujours très fortes quel qu’en soit le sujet.
De ces trois artistes j’essaie de garder, la simplicité, la douceur et l’esthétisme. Et le jour où j’y arriverais…

Site Internet de Nathalie AT alias Mam’AT
interview_MamAT

Alexandre LIEVAUX (Belfort)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Alors, c’est au cours d’un premier voyage au Japon en 2010 que j’ai eu le déclic de cette passion pour faire de la photo, l’idée de se dire qu’on ne s’y rendrait pas de si tôt m’a motivé à immortaliser chaque instant de vie en image. D’ailleurs j’aime beaucoup une citation de Martine Franck qui disait : « Une photographie, c’est un fragment de temps qui ne reviendra pas. »
Et je continue parce que j’aime ça, garder en image chaque endroit que je visite, le contact avec le matos, résoudre des situations techniques pour arriver à ressortir toujours le meilleur, finalement un défi pour chaque image qui reste un plaisir avant tout.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

J’aime la couleur, la nature nous a doté d’une vision en couleur, alors j’aime faire partager ce que j’ai pu voir en couleur, j’utilise le noir & blanc pour des choses plus abstraites ou qui appartiennent au passé, le noir & blanc offre un aspect dramatique unique et intéressant même si il est agréable de faire du dramatique en couleur, mais ça reste différent.
Quant à l’argentique, pour moi c’est la technologie d’avant, je n’étais pas présent à ce moment là, ma passion a vu le jour avec le numérique alors je continue ainsi.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Dans mon exposition il y aura de la vie et de la couleur pour illustrer un coin du monde et qui sait, peut-être faire voyager nos visiteurs à travers mes images.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

L’astrophotographie est un art que je trouve superbe, techniquement intéressant et exigeant, requérant un certain type de connaissances, aussi bien en prise de vue qu’en post-traitement, mais un jour, je finirais peut-être par m’y atteler, notamment les images concernant notre galaxie et d’autres.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Pour moi la photo, c’est un feeling, j’aime voir ce que font les autres et c’est ce mélange que j’aime voir, il y a des bons photographes et des moins bons, mais je n’en idolâtre aucun, je m’inspire et apprends de tous.

Page Facebook d’Alexandre LIEVAUX
Interview_AlexandreLievaux

Les exposants 2016

En plus de l’invité d’honneur Marc PAYGNARD, vous pourrez découvrir ou redécouvrir 18 autres photographes :

Nicolas AMBS
Nathalie AT
Michel BURTON
Frédéric COUTELLIER
Gérard FONTAINE
David GAULTIER
Gaelle GROSCLAUDE
Régine HEINTZ
Philippe ISABEY
Francine KOELLER
Alexandre LIEVAUX
Jean-Charles OUVRARD
Bernard POURCHET

ainsi que le collectif Vues d’Ensemble représenté par :
Jean-Pierre BRESSON
Michel CRAMATTE
Erick PEUGEOT
Marie-Pierre RENAUD
Michel STURZEL

Vous aurez surement remarqué qu’il manque le nom de Pierre-David CHAMBON, gagnant prix du public en 2015. C’est malheureusement pour raisons professionnelles qu’il ne pourra pas se joindre à nous cette année, mais son invitation est remise à l’année prochaine !

Vous pourrez également découvrir cette année des tirages de l’association « Photographes pour la Vie » pour la lutte contre le cancer.

Logo - PPLV

Et vous pourrez retrouver également le dimanche 15 mai la caravane « Fata Morgana » de Daniel NOWAK.

Logo - Fata Morgana

La 2ème édition se prépare

Bonjour.

Les membres de l’association Festiv’Art Photo vous souhaitent une belle et heureuse année 2016 !

La seconde édition se prépare encore, nous vous donnons rendez-vous courant février pour l’annonce officielle des photographes qui participeront les 14, 15 et 16 mai prochain au Festiv’Art Photo !

Voilà un petit article paru dans le nouveau numéro du « Liens » (gazette d’Exincourt) :

LIENS_2016_article-FAP

Délai supplémentaire pour les candidatures

Bonjour.

En raison d’un trop faible nombre de candidatures reçues, nous avons décidé de repousser la date limite d’envoi des dossiers. Vous avez maintenant jusqu’au samedi 19 décembre 2015 pour envoyer vos demandes de participation pour la seconde édition du Festiv’Art Photo qui aura lieu les 14, 15 et 16 mai 2016.

Ce délai supplémentaire nous permettra de mieux communiquer sur ce festival pour lequel nous souhaitons maintenir le niveau de qualité que vous avez découvert lors la première édition.

Vous retrouverez toutes les infos nécessaires pour les dossiers de candidatures sur cette page.

Merci d’avance à vous tous.

le festival des auteurs photographes et des oeuvres photographiques qui reverra le jour… un jour.