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Francine KOELLER (Grandfontaine)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

Depuis le club photo du lycée, j’ai toujours eu un appareil photo sur moi, souvent juste pour immortaliser les moments de la vie ou la beauté des lieux.
Petit à petit, j’en ai fait mon loisir principal et aujourd’hui, photographier est une parenthèse de détente. J’aime le moment de la prise de vue, le plus souvent dans le calme de la nature. C’est à la fois un moyen de m’évader, tout en étant intensément dans l’instant présent.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Couleur ! C’est ainsi qu’a été conçu le monde, vivant et coloré.
C’est aussi une question de sujet, certaines images s’imposent en N&B et je m’y aventure parfois.
Le numérique c’est facile, rapide et souple. Revenir à l’argentique, oui, pourquoi pas, mais la chaine complète jusqu’au développement, alors ça devient une question de temps à y consacrer.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?
Des gouttelettes d’eau, sphériques, régulières, équilibristes, poétiques, prises dans la nature, les matins couverts de rosée.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

J’ai commencé à travailler sur le mouvement et plus particulièrement la trace de l’humain en mouvement.
J’aimerais oser photographier des êtres humains, en portrait ou en scènes de vie. Mon projet mouvement en sera peut-être la première étape.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Ni héros ni style de prédilection, mais plusieurs coups de cœurs :
Vivian Maier, son histoire est incroyable et ses clichés tellement modernes,
Dong Hong-Oai, ses photos simulant la peinture de paysages dans l’art traditionnel chinois sont sublimes,
Michael Kenna pour l’épuré et notre amour commun des Huang Shan,
Ansel Adams, l’un des premiers « célèbres » à avoir photographié autre chose que des humains et porté la photo de paysages comme photo d’art ; sa série d’arbres est magnifique.

Le site Internet de Francine KOELLER

interview_FK

David GAULTIER (Hyères)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai commencé la photographie assez bêtement en fait, tous les matins en allant travailler je faisais beaucoup de route et traversais la Sologne. Chaque jour ou presque je voyais le long de la route des animaux et un jour, l’idée d’essayer de les prendre en photo est arrivée pour les montrer à mes proches. J’ai donc pris le petit compact que je possédais à l’époque et dès le lendemain un beau chevreuil était présent au bord de la route. Je me suis arrêté et ai ouvert la fenêtre de la voiture pour le photographier…
Le temps de déclenchement de mon petit compact de l’époque devait avoisiner les 3-4 secondes, donc le temps que la photo soit prise, le chevreuil était déjà bien loin et j’ai fait une superbe photo d’un fossé !
Le soir même je me suis renseigné sur internet pour savoir si il existait des appareils photos numériques prenant des photos instantanément sans temps de latence et j’ai découvert les reflex.
Quelques temps après j’étais équipé d’un canon 350D avec un Sigma 70-200, je décidais alors de me promener dans la foret juste derrière chez moi et ma première sortie fut magnifique, avec la rencontre d’un chevreuil et de ma première photo animalière. Le virus était attrapé et depuis ne m’a plus quitté.
De fil en aiguille je suis venu à découvrir d’autres aspects de la photo nature dont la macro, sujet de cette exposition.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Mes images sont essentiellement prise en couleur et en numérique.
La couleurs car les nuances, selon la lumière, l’environnement, ou bien même l’ambiance du moment, sont une source d’inspiration inépuisable pour moi.
Le numérique car j’ai commencé la photographie sur le tard et avec cette technologie. Un gros avantage étant de voir en direct ses images et éventuellement de peaufiner ses réglages sur le terrain.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Oui, des images en couleur avec des ambiances et des sujets différents.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Je ne pense pas avoir un style photographique qui m’attire et que je n’ai pas touché, sans avoir une attirance particulière pour le sujet, peut-être un jour tenter de photographier des modèles pour explorer ce style et en découvrir les difficultés (techniques notamment).

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Difficile de donner des noms de photographes dont j’admire le travail, ils sont nombreux et surtout difficile de parler de style de photo de prédilection car je suis un touche à tout en terme de photo nature (macro insectes, animalier, paysages, voie lactée, orchidées sauvages…) et dans chaque catégorie il y a des photographes (souvent amateurs tout comme moi) qui sont très talentueux.
Les citer, ce serait en oublier, alors je m’abstiendrai.

Le site Internet de David GAULTIER

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Interview Pierre-David CHAMBON (Dampierre-les-Bois)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Je pratique la photo depuis une dizaine d’année, j’ai débuté avec un bridge panasonic FZ30 acheté d’occasion sur Internet. J’ai tout appris tout seul sur le web, les réglages, les cadrages… Puis je me suis inscrit sur des forums photos afin de progresser. Au début j’ai eu pas mal de critiques qui faisaient assez mal, mais maintenant je me dis que ces critiques ont été bénéfiques !
Ensuite je me suis passionné pour les insectes car j’ai trouvé ce petit monde de l’herbe infiniment riche en sujets mais aussi extrêmement dur à immortaliser. Mes débuts en macro ont été assez chaotiques mais au fur et à mesure de mes sorties, ma technique a évoluée ainsi que mon matériel. Je suis passé au reflex et au vrai objectif macro et là un autre monde s’est ouvert à moi.
Je suis assez fier de mon parcours, car étant parti de rien, je suis arrivé à me faire une place et un nom dans le monde des photographes macro et mon travail a été publié un bon nombre de fois dans divers magasines tels que National Geographic, 30 millions d’amis… Et je travaille maintenant pour une agence de presse à Paris.

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Mes images ont déjà été exposées 2 fois au salon de la photo à Arbouans, j’ai eu la chance d’être exposé en Inde et en Corée du sud l’année dernière et à Saint-Petersbourg en Russie cette année ainsi que l’an dernier.
Et j’ai eu l’honneur d’avoir été exposé au salon de la photo à Paris par Canon France, deux de mes photos ont été élues meilleures photos de l’année !

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

Je suis super impatient de pouvoir participer à cette première édition car je connais pas mal d’exposants et je sais qu’il va y avoir une ambiance de folie et c’est toujours un vrai bonheur que de pouvoir partager son travail autrement que sur son ordinateur !

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Tout d’abord de faire de belles rencontres, autant avec les autres exposants qu’avec les visiteurs, de pouvoir voir de belles images et surtout passer 3 super jours tous ensemble.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

Je vais exposer une série d’images sur le thème de la macro, il y aura de la macro standard et des plans très rapprochés faits avec une technique spéciale. (ndr : focus stacking)

PD-Chambon-photo-interview