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Marie-Pierre RENAUD (Audincourt)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai eu mon premier appareil photo argentique à 18 ans. Je prenais essentiellement des photos souvenir de vacances, de famille.
Début des années 2000, j’ai eu mon premier appareil numérique. J’ai adoré la liberté qu’il m’apportait, le fait de pouvoir prendre autant de photos que l’on voulait.
En octobre 2012, j’ai adhéré au club photo de Voujeaucourt, séduite par leur concept de formation. Pour moi qui n’y connaissais absolument rien dans le domaine de la photo et qui prenais des images en mode « tout automatique », c’était l’occasion d’apprendre la technique auprès de photographes qualifiés.
En parallèle j’ai pris pour habitude de visiter de nombreuses expositions photos un peu partout en France.

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Numérique bien sûr ! Mais j’ai une certaine nostalgie de l’émotion que l’on éprouvait lorsque l’on découvrait ses tirages argentiques chez le photographe en se remémorant les souvenirs liés aux prises de vues.
J’ai réalisé mes premières photos numériques en couleur. Je m’oriente de plus en plus vers le noir et blanc.

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Dans le cadre du Festiv’Art Photo, j’exposerai mes dernières images noir et blanc issues de ma série sur le thème des reflets urbains et paysagers.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

J’aimerais pratiquer la photo de reportage pour saisir à l’instant T, un regard, un geste, une émotion… Sans chercher forcément à faire une belle photo mais une bonne photo, riche en information.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

J’aime les humanistes que sont Robert Doisneau et Willy Ronis, la géométrie dans les photos de Gianni Galassi, l’originalité, la recherche et la simplicité des images de Chema Madoz.

interview_MPR

Michel CRAMATTE (Audincourt)

Comment as-tu commencé la photographie, et pourquoi la continues-tu ?

J’ai pris mes premières photos il y a une quinzaine d’années, avec la démocratisation des appareils numériques. Au départ, comme beaucoup, je souhaitais simplement ramener des souvenirs de vacances, et c’est surtout l’appareil qui faisait le travail…
Au fil du temps, j’y ai pris goût et j’ai voulu apprendre. J’ai vraiment commencé il y a 5 ans presque jour pour jour : ma compagne m’a offert un stage auprès de Dominique Delfino, c’est lui qui m’a mis le pied à l’étrier.
Depuis, c’est devenu une véritable passion : je ne passe plus un jour sans penser photo !

Couleur, noir et blanc, argentique, numérique ? Pourquoi ces choix ?

Numérique à 100 % ! J’ai une affinité bien plus forte pour l’électronique des appareils actuels que pour la chimie de leurs aînés (mon côté «geek», sans doute).
Jusqu’ici, j’ai surtout fait des images en couleurs ; sans doute parce que ça me semblait plus naturel. Mais c’est en train de changer : le noir et blanc m’apparaît comme une discipline à part entière, discipline que je compte bien apprendre !

Est-ce que c’est ce qu’on va retrouver dans ton exposition ?

Cette année sera très colorée ! Et abstraite, ce qui tranche complètement avec ce que j’ai pu présenter jusqu’ici.
J’ai débuté cette série « Jeux de lumière » en 2013, et j’avais hâte de la présenter. Le Festiv’Art Photo est vraiment le bon moment.

Y a-t-il un style photographique qui t’attire et auquel tu n’as pas encore touché ?

Il y en a plus d’un !
Ce que j’aimerais faire prochainement, c’est photographier les gens (pris sur le vif dans la rue ou des modèles, peu importe) tout en ajoutant une part d’abstraction, afin que le lecteur y voie en partie ce que j’ai mis dans l’image, et en partie le fruit de son imaginaire.

Pour certains la chanson française, c’est Brassens, Brel… Et ton style photo de prédilection, pour toi c’est QUI ?

Je n’ai pas de style photo de prédilection, ni de photographe que j’admire plus que d’autres. Je m’intéresse tout autant au travail des photographes amateurs que je rencontre qu’aux grands noms de la photographie, de même qu’à d’autres arts tels que la peinture ou le cinéma. Chaque découverte est source d’inspiration.
Toutefois, si je devais retenir un nom, ce serait Sebastiao SALGADO : j’ai été très impressionné par la puissance de ses portraits. « J’espère que la personne qui sort d’une de mes expositions n’est plus la même que celle qui y est entrée », disait-il. C’est exactement ce que j’ai ressenti.

Le site Internet de Michel CRAMATTE

interview_MC