Tous les articles par Raphael ZERR

Interview Aurélie PEIGNIER (Belfort)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

J’ai toujours été passionnée par la photographie mais c’est à la suite d’une blessure qui m’a éloigné des terrains de rugby que je me suis davantage investie dans la photo. Cela fait un peu plus de 5 ans que j’ai une pratique intensive et je dirais même quasi quotidienne (prise de vue et/ou post traitement). La photo est pour moi un moment de partage, de découverte et de rencontre. C’est aussi un moyen de développer ma créativité au travers de mes autoportraits. Je suis toujours à la recherche de nouvelles idées !

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

À plusieurs reprises j’ai pu exposer des photos :
– exposition de photos de rugby au Stanislas Seven à Nancy en 2012 et 2013
– exposition « Nancy Ère Urbaine » avril 2013 à la MJC des 3 maisons avec le collectif « Collimateurs »
– exposition salon international de Riedisheim en avril 2013
– exposition à la Voile Sucrée (à Belfort et à la Jonxion) de janvier à avril 2015

J’exposerai aussi en janvier 2016 au Boucl’art à Nancy.

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

Je suis vraiment très contente et impatiente de participer à la première édition du festival. Je pense qu’il a un avenir car nous trouvons peu de manifestions de ce type dans la région (c’est bien dommage). Bravo aux organisateurs !

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

De ces 3 jours d’exposition j’attends surtout de rencontrer et d’échanger avec le public et de leur faire découvrir mon travail. J’ai hâte aussi de rencontrer d’autres photographes, de découvrir leur travail et de partager avec eux. Ces trois journées seront sans aucun doute très enrichissantes !

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

Lors de ce festival, je présenterai une série d’autoportraits. Je me suis mise en scène en utilisant différentes techniques et matières pour interpeller la personne qui regarde mes photos. Chaque autoportrait est différent. Le visiteur en fera l’interprétation qu’il veut. Je serai là pour répondre aux questions, car il y en a toujours ! 😉

Interview Pierre-David CHAMBON (Dampierre-les-Bois)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Je pratique la photo depuis une dizaine d’année, j’ai débuté avec un bridge panasonic FZ30 acheté d’occasion sur Internet. J’ai tout appris tout seul sur le web, les réglages, les cadrages… Puis je me suis inscrit sur des forums photos afin de progresser. Au début j’ai eu pas mal de critiques qui faisaient assez mal, mais maintenant je me dis que ces critiques ont été bénéfiques !
Ensuite je me suis passionné pour les insectes car j’ai trouvé ce petit monde de l’herbe infiniment riche en sujets mais aussi extrêmement dur à immortaliser. Mes débuts en macro ont été assez chaotiques mais au fur et à mesure de mes sorties, ma technique a évoluée ainsi que mon matériel. Je suis passé au reflex et au vrai objectif macro et là un autre monde s’est ouvert à moi.
Je suis assez fier de mon parcours, car étant parti de rien, je suis arrivé à me faire une place et un nom dans le monde des photographes macro et mon travail a été publié un bon nombre de fois dans divers magasines tels que National Geographic, 30 millions d’amis… Et je travaille maintenant pour une agence de presse à Paris.

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Mes images ont déjà été exposées 2 fois au salon de la photo à Arbouans, j’ai eu la chance d’être exposé en Inde et en Corée du sud l’année dernière et à Saint-Petersbourg en Russie cette année ainsi que l’an dernier.
Et j’ai eu l’honneur d’avoir été exposé au salon de la photo à Paris par Canon France, deux de mes photos ont été élues meilleures photos de l’année !

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

Je suis super impatient de pouvoir participer à cette première édition car je connais pas mal d’exposants et je sais qu’il va y avoir une ambiance de folie et c’est toujours un vrai bonheur que de pouvoir partager son travail autrement que sur son ordinateur !

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Tout d’abord de faire de belles rencontres, autant avec les autres exposants qu’avec les visiteurs, de pouvoir voir de belles images et surtout passer 3 super jours tous ensemble.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

Je vais exposer une série d’images sur le thème de la macro, il y aura de la macro standard et des plans très rapprochés faits avec une technique spéciale. (ndr : focus stacking)

PD-Chambon-photo-interview

Interview Elise HEUBERGER (Suisse)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Ça fait maintenant 20 ans environ ! J’ai vraiment découvert la photographie au lycée. Je faisais l’option arts plastiques et ma prof nous avait fait travailler un sujet en photo avec mise en place d’éclairage, j’ai adoré !
Par la suite, j’ai fait 3 années d’études aux Beaux-Arts de Dijon. Et là j’ai réellement appris la pratique de la photo avec des cours spécifiques et puis surtout l’accès au laboratoire, je me souviens y être restée des heures ! Du coup, j’ai poursuivi mes études par 2 années dans une école de photo de Lyon avec au programme l’apprentissage de la prise de vue de différents types (portrait, nature morte, reportage etc.) et avec tous les formats ! J’ai eu la chance d’apprendre à utiliser l’argentique sur des moyens formats et même des chambres : un vrai bonheur ! Et j’ai adoré être en laboratoire et être toujours autant émerveillée quand l’image se dévoile dans ses bains, la photo a ce petit côté magique qui me fascine !
Aujourd’hui je pratique la photo de manière professionnelle en m’étant spécialisée en culinaire/gastronomie. J’ai la chance de pouvoir découvrir le monde passionnant de la gastronomie et les coulisses de grandes tables. Marier son œil curieux et son palais gourmand, c’est un duo très plaisant 😉

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Oui, peu de fois mais dans des salons professionnels orientés sur la gastronomie.
Et j’ai le projet de les exposer dans des restaurants.

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

Ça me fait plaisir de faire partie des exposants, une nouvelle édition c’est toujours un peu un challenge 🙂
Merci aux organisateurs qui se sont lancés dans cette aventure et qui ont envie de montrer le travail de différents photographes !
Et puis c’est pour moi un joli clin d’œil de venir exposer dans ma région natale.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Exposer son travail est toujours intéressant, ça permet de pouvoir montrer sa sensibilité et de recevoir les avis du public.
Et je suis ravie qu’on soit nombreux à y participer, ça sera aussi l’occasion de se rencontrer entre photographes de différents styles et de pouvoir échanger sur cette passion commune.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

La photo culinaire est un genre qui n’est pas très connu, mais qui commence à beaucoup se développer.
J’avais envie de montrer des images un peu comme des tableaux où la beauté des produits est mise en avant, où le minutieux travail de chefs est sublimé.
Avec la photo culinaire on peut jouer de tout : des formes, des couleurs, des textures, des lumières. Mais il faut aussi savoir être rapide à la prise de vue parce qu’il n’y a aucune tricherie !
Tout ce que je photographie peut se manger (et mes papilles s’en souviennent encore !), donc il faut savoir trouver le meilleur angle de vue avec la meilleure lumière avant que les mets ne perdent de leurs éclats.
Le but premier de mes images est de faire saliver et d’avoir envie de déguster 😉

Interview Stéphane GAVOYE (Besançon)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

Environ 10 ans de pratique photographique. Totalement autodidacte, la bascule sur du matériel numérique m’a permis de progresser rapidement. Les différents essais sans aucune retenue ont été une très bonne école.
Mes sujets de prédilection sont la macrophotographie et la photographie de paysage généralement dans un périmètre géographique très restreint autour de mon domicile. Cela me permet de concilier vie familiale, vie professionnelle et ma passion photographique car ça reste avant tout une passion. Toutefois lors de voyages en France ou à l’étranger, l’appareil photo est toujours avec moi. Il serait trop frustrant de ne pas ramener quelques images des paysages de Corse ou du Viêt Nam.

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Et non, c’est une grande première. Mon éternelle reconnaissance aux organisateurs.

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

De l’envie, de l’envie et de l’envie. Mais aussi de l’appréhension car c’est une première donc beaucoup d’incertitudes notamment dans la construction de l’exposition et le choix des photographies. Mais surtout de l’envie qui s’accompagne d’impatience.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Avant tout des échanges avec d’autres photographes et un public. Pour le moment, les seuls retours dont je dispose, c’est à travers les réseaux sociaux ou mon site internet. Une bonne discussion en face à face sera, je pense, plus enrichissante même si je me dois de remercier les personnes qui me suivent sur les réseaux sociaux car cette exposition, je leur la dois en partie.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

Cette série se nomme « Proche du lointain ». Elle est constituée de six duos où une macrophotographie vient répondre à un paysage soient mes deux sujets de prédilection. Un point commun, une contemplation, un lâcher prise. Pour vous donner la couleur, un extrait des textes rédigés par mon ami Olivier F Thomas et qui accompagneront les photographies.

«Le voyage est seul maître du parcours. Pourquoi vouloir comprendre, contrôler, maîtriser ? Marquez un temps. Parenthèse dans vos pensées. Doucement, laissez-vous porter. Férocement, renoncez. Surtout, ressentez. »

Interview Jean-Charles OUVRARD (Frotey-lès-Vesoul)

Depuis combien de temps fais-tu de la photographie et comment la pratiques-tu ?

J’ai eu mon premier boitier, un polaroid, à ma première communion il y a un bout de temps je devais avoir 11 ans… Je pratique la photo suivant les sujets à traiter : paysages orageux, animaux, séries photographiques, « studio» (qui se fait bien souvent dans le garage ou dans mon bureau à la maison), street photo, n&b ou couleur. Argentique, numérique, tout y passe. Je trouve que le monde de la photo est tellement vaste qu’il est dommage de ne pas aller visiter tous les mondes photographiques qui se présentent à nous. Concernant le matos utilisé je considère que, peu importe le matos, si tu ne sais pas montrer, faire ressentir, une émotion, un sentiment alors tu ne feras pas de belles photos. Je suis comme un cuisinier qui utilise telle ou telle casserole pour faire son plat : je choisi ma casserole (appareil) suivant l’image souhaitée. Pour moi une photo réussie est une photo qui interpelle le visiteur, il s’arrête, la regarde : c’est gagné ! Si ma Photo dérange le visiteur alors là je jubile car il se souviendra de mon travail.

As-tu déjà exposé tes images avant le Festiv’Art Photo ?

Oui ça va faire plus de 10 ans que j’expose, ma dernière grosse Expo était aux Confrontations Gessienne à Gex. J’ai eu la chance d’être sélectionné et exposé avec la fondation Gilles CARON, Reporters sans Frontières, Eric Bouvet et d’autres noms bien connus du monde de la photo : donc de la fierté que l’on te dise que ton travail, est apprécié, respecté et ainsi a le mérite d’être exposé à leur coté : ça encourage grave.

Donc oui j’aime partager, parler avec le visiteur (si celui-ci le désire), je pense que les images ne sont pas faites pour rester dans un album ou un PC il faut les montrer c’est d’ailleurs pour ça que nous sommes photographes, pour partager un instant T sur un support d’image avec celui qui voit ton shoot.

Que ressens-tu au fait de participer à la première édition d’un nouveau festival ?

Difficile de répondre… La plupart du temps lorsque je souhaite postuler à un festival  pour y exposer, je vais toujours visiter le festival l’année précédente, pour voir l’installation, l’organisation, discuter avec les exposants pour connaitre leur ressenti sur ces derniers paramètres, me rendre compte de la fréquentation. Si j’ai de bon retour, je postule.

Ici, pour le Festiv’Art Photo le contexte est différent, je connais les organisateurs qui sont eux mêmes photographes et amis, donc ils connaissent les attentes d’un photographe exposant puisqu’ils l’ont déjà vécu donc ils connaissent mes attentes. Pour le Festiv’Art Photo je ne me fais pas de soucis sur l’organisation, j’y vais les yeux fermés.

En tant qu’exposant, quelles sont tes attentes de ces 3 jours d’expositions ?

Avant tout, partager mon travail avec le visiteur, avoir des contacts qui pourraient être intéressés pour exposer mon travail dans d’autres murs, partager des bons moments avec les amis exposants et organisateurs.
Et pourquoi pas vendre afin de financer mes prochaines expos et continuer l’aventure.

Et pour finir, peux-tu brièvement nous présenter la série que tu exposeras ?

De nos jours, beaucoup d’amis photographes font de très belles images de paysages, macro, ou animalières en milieu naturel ; mais avec ce que l’Homme fait de notre Terre, pendant combien de temps mes amis photographes pourront montrer les beautés de la nature, mes arrières-petits-enfants auront-ils encore l’occasion de voir un chevreuil en pleine forêt, avoir la chance de voir un glacier d’une centaine d’années ? Je n’ai pas le talent des autres photographes, ils montrent le bon coté de la chose… Moi je veux montrer le coté « dark » de la pièce… à ma manière… D’où ma série «Bestial» qui sont des portraits d’animaux fait dans un zoo (et fier de le dire), j’ai essayé de travailler sur un regard, une posture de ces animaux en voie de disparition pour montrer que les plus bestiaux ne sont pas eux… mais nous, les Hommes qui « stockons » ces animaux dans des zoos alors que leur place est ailleurs… Et ce pour l’équilibre de cette nature.

En un mot j’essaye de faire réfléchir le visiteur sur notre futur et si je l’ai dérangé à travers mes images… alors j’ai gagné 😉

Bonne année et annonce des participants

Bonsoir.

L’équipe organisatrice du Festiv’Art Photo vous souhaite à toutes et à tous une belle année 2015.

Et nous vous annonçons enfin la liste des participants à la première édition des 8, 9 et 10 mai 2015 :

Pierre-David Chambon : http://www.davidchambon.com/
Samuel Coulon
: http://www.samcoulon.com/
François Duffait : http://www.tridim25.com/
Gaël Faride : http://www.epha-photos.fr/
Jef Fernandez : http://www.fotojef.com/
Jean-François Gable : http://jfrancoisgable.fr/
Vincent Gagnieux : http://www.vincentgagnieux.fr/
Stéphane Gavoye : http://stephane-gavoye.fr/
Elise Heuberger : http://www.eliseheuberger.com/
Philippe Isabey : http://instantsdelumiere.blog4ever.com/
Claude Nicoletti
Daniel Nowak : http://www.danielnowak.fr/
Jean-Charles Ouvrard : http://www.jcouvrard.book.fr/
Aurélie Peignier : http://www.aurelie-peignier.fr/
Renaud Ruhlmann : http://www.renaudruhlmann.com/
Clément Verdet : http://clementverdet.jalbum.net/
Raphaël Zerr : http://www.raphaelzerr.com/

À bientôt pour plus d’informations sur cette première édition qui approche à grands pas !

 

Nouveau festival photo !

Le week-end des 8, 9 et 10 mai 2015 aura lieu la première édition d’un nouveau festival photo dans l’Est de la France.

L’organisation est donc en train de s’activer pour cette première édition ! Retrouvez prochainement ici-même de nouvelles informations concernant ce nouveau festival autour de la photographie !!